Le 10 mai - Journée française de la commémoration des abolitions de la traite et de l’esclavage

La France fut le premier pays à reconnaître l’esclavage comme crime contre l’humanité par une loi mémorielle adoptée à l’unanimité par le Sénat le 10 mai 2001.
 
Cette commémoration sera l’occasion de souligner l’actualité et l’universalité du thème comme de réaffirmer l’engagement de la France en faveur de la promotion et de la protection des droits de l’Homme partout dans le monde et d’appeler à la ratification universelle du Protocole additionnel à la Convention de Palerme qui vise à prévenir, réprimer, et punir la traite des êtres humains.

Cette année, la célébration marque les dix ans de reconnaissance de la traite et de l’esclavage comme crimes contre l’humanité. Elle coïncide avec l’année de l’Outre-mer. Lors de la cérémonie, le Président de la République dévoilera le premier monument de la Nation à la mémoire des esclaves et à leur contribution à la République.

 
Les informations relatives à ces commémorations figurent sur le site du Comité pour la Mémoire et l’Histoire de l’Esclavage http://www.comite-memoire-esclavage.fr.

C’est l’occasion de rendre hommage à l’écrivain Edouard Glissant, décédé récemment, rédacteur en mai 2007 d’un rapport "Mémoires des esclaves" dans lequel il se prononçait en faveur de "la fondation d’un centre national pour la mémoire des esclavages et de leurs abolitions".

L’avant-propos de ce rapport, rédigé par Dominique de Villepin, expose la démarche française :

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Rapport Glissant - Avant-propos de Dominique de Villepin
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Toussaint Louverture

Dernière modification : 06/04/2011

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