Déminage du camp militaire de Kindia

La Guinée a demandé l’appui de la France et de l’Union européenne pour la destruction de près de 100 tonnes de munitions entreposées, depuis les années 1970, dans le camp militaire de Kindia.

La Guinée a demandé l’appui de la France et de l’Union européenne pour la destruction de près de 100 tonnes de munitions entreposées, depuis les années 1970, dans le camp militaire de Kindia. Cette opération (baptisée SYLI, du nom de l’éléphant en langue Sousou) sera conduite par le bataillon du Génie-Travaux et les spécialistes du déminage de l’armée guinéenne, avec le concours des forces de l’ordre et de la Protection civile.

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Huit experts français du déminage fourniront l’expertise technique aux côtés des spécialistes guinéens pendant toute la durée de l’opération. Trois experts français sont déjà en fonction au sein du Poste de commandement opérationnel.

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Le 11 mars, le ministre de la Défense, Me Kabélé Camara, l’Ambassadeur de France, Bertrand Cochery, le Délégué de l’Union Européenne, Philippe Van Damme, et le chef d’état-major général adjoint, le général Bangoura, se sont rendus à l’aéroport militaire de Gbessia pour l’arrivée d’un avion de la Sécurité civile française transportant 4 tonnes de matériel de déminage.

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L’Ambassadeur de France a salué le déclenchement de cette opération, indispensable à la sécurité de la population de la ville de Kindia, où des accidents mortels ont déjà eu lieu. L’appui financier de la France s’élève à 100 000 Euros (900 millions de Francs Guinéens) et celui de l’Union européenne à 500 000 Euros (4,5 milliards de Francs Guinéens).

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Dernière modification : 03/11/2014

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